Des lauriers pour mémoire (Jean Duceppe, 1923-1990)

 

Œuvre en acier inoxydable installée, en 2009, dans le parc Jean-Duceppe, à Montréal.
Grande courbe : envergure 10,9 m ; hauteur de la courbe de 1,6 m à 3 m.
Petite courbe : envergure : 7,06 m ; hauteur de la courbe de 1,6 m à 2,4 m.

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DES LAURIERS POUR MÉMOIRE, le film
(5 minutes 52)


Le contexte du parc conduit tout naturellement à la végétation, et Jean Duceppe – cet immense homme de théâtre et de cinéma – aux mythiques feuilles de laurier. Le laurier, arbre et feuilles, tout à la fois motif, contrainte et jeu. Ouverts sur un plan d’eau et sur les jeux des enfants, deux pans d’un immense rideau de scène en acier inoxydable transforment le site en un gigantesque théâtre.

Deux arabesques en acier inoxydable se rencontrent avec des mouvements qui les différencient. Dans l’une, les contours sinueux d’un arbre sont dessinés à la manière du fer forgé. Dans l’autre, une soudure apparente sortie des coulisses, pour une tapisserie métallique de feuilles de laurier, qui virevolte autour d’une absence, celle du comédien.



Photos 1 et 2 : Richard-Max Tremblay ;
photo 3 : Élisaberth Recurt.